Laviecontinuepourlesclients,etle soin continue decompter pour les cliniciens.
L'essentiel sepasseentre les séances,là où personne neprendde notes.
Pourquelacompréhensionsetransmetted'une séance à l'autre,avec moins d'effort.
Pensez à sadernière séance.Elle a dit qu'elle étaitfatiguée,ets'enesttenue là.
Entre cette séance et la suivante, une semaine que personne en salle n'a vue.
Mardi, juste après. Sortie à neuf heures moins dix, restée assise dans l'auto une minute avant de la partir. Ça me prend toujours un boutte à revenir dans ma journée après. J'ai parlé de Sam plus que je voulais. Je sais pas si c'était juste envers lui.
Mardi, en fin d'avant-midi. Allée au IGA et j'ai oublié la liste sur le comptoir. Plantée devant les céréales à essayer de me rappeler une seule affaire. Revenue avec du yogourt qu'on avait déjà en double.
Mardi, proche de minuit. Tellement fatiguée que j'ai mal aux yeux et je dors toujours pas. Sam est à côté avec son portable ouvert, la lumière bleue sur le plafond. Il dit qu'il rattrape juste un peu de travail. Ça fait deux semaines qu'il rattrape juste un peu de travail.
Mercredi, 5 h 20. Quatre heures, peut-être quatre et demie. Je sais exactement ce que ça va donner rendu à deux heures cet après-midi et j'y vais pareil. Café dans l'auto.
Mercredi, au milieu du quart. J'ai dit le 12 a besoin qu'on change son soluté, et j'ai continué à marcher. Elle s'appelle madame Thibault. Lundi elle m'a montré des photos de son petit-fils. Je me suis entendue le dire et je traîne ça depuis. C'est pas moi, ça, au travail. Ou en tout cas c'était pas moi avant.
Mercredi soir. Rentrée, mangé debout sur le comptoir, endormie avant de pouvoir penser à quoi que ce soit. Première vraie nuit depuis un boutte. Je me rappelle même pas m'être couchée.
Jeudi, à la fin du quart. On m'annonce à 18 h 40 que je reste. TSO encore. J'ai appelé Sam et il est devenu silencieux de la façon qui veut dire qu'il est fâché et qu'il essaie de pas le montrer, ce qui est pire que s'il le disait. J'ai pleuré à peu près quatre-vingt-dix secondes dans la réserve, je me suis lavé le visage, et je suis retournée sur le plancher.
Jeudi soir. La famille de monsieur Bourassa est arrivée vers neuf heures. Sa femme et ses deux gars. Je me suis assise avec eux, j'ai tout réexpliqué deux fois, je leur ai trouvé des chaises pour qu'ils restent pas debout dans le corridor. Sa femme m'a pris la main à la fin et m'a remerciée par mon nom. J'étais bonne là-dedans. Je sais pas pourquoi je l'écris, c'est juste la job.
Jeudi, passé deux heures. Encore réveillée. Le corps est fini, la tête repasse encore le quart. Son portable est ouvert dans l'autre pièce, je vois la lumière en dessous de la porte d'ici. Ni un ni l'autre on dit la chose.
Vendredi, onze heures et demie. Dormi jusqu'à 11 h 30 et réveillée en me sentant pire que si je m'étais levée à six heures. L'avant-midi au complet parti. Tout le monde dit de rattraper le sommeil sur les congés, mais ça se sent jamais comme rattraper. Ça se sent comme prendre du retard autrement.
Vendredi après-midi. On s'est vraiment chicanés pour une tasse. Une tasse, sur le comptoir, pas dans le lave-vaisselle. Quinze minutes sur une tasse. C'était évidemment pas à propos de la tasse.
Vendredi soir. Sam sur le divan à scroller, la lumière sur son visage. Deux autres de son équipe qui partent lundi, qu'il a dit, du ton qu'on prend pour lire la météo. Je lui ai demandé s'il était inquiet. Il a dit non. On n'a rien ajouté et on a écouté presque tout un film.
Samedi avant-midi. Emmenée au parc à côté de l'église. Elle a fait la glissade une quarantaine de fois et je l'ai vraiment regardée faire au lieu d'être ailleurs dans ma tête. Une vingtaine de minutes où rien faisait mal. J'aimerais me souvenir que c'est encore possible.
Samedi, avant le souper. Je lui ai parlé sec à cause de ses souliers. Des souliers. Elle est devenue silencieuse et elle a fait l'affaire où elle me regarde plus. Je me suis excusée et elle a dit c'est correct maman, ce qui a été pire.
Dimanche, en fin d'avant-midi. Ça arrive avec le café maintenant. Pas des pensées exactement, plus comme un poids qui tombe, et là le décompte commence. Deux jours. Quelle affectation je vais avoir. Si on va encore manquer de monde.
Dimanche après-midi. Commencé à organiser la fête de Zoé. Sam a dit qu'on pourrait peut-être faire ça petit cette année et j'ai entendu ce qu'il y avait en dessous et je lui ai répondu sec pour une raison qu'il pouvait pas voir. Elle a cinq ans. Elle a le droit d'avoir l'affaire avec les ballounes.
Dimanche, trois heures moins dix. Réveillée depuis une heure du matin. C'est la pire de la semaine. Je suis allée chercher de l'eau et son portable était encore sur la table, l'écran éteint, juste là. Je suis restée un boutte dans la cuisine avant de retourner me coucher.
Lundi, avant le quart. Assise dans l'auto dans le stationnement avec le numéro déjà pesé sur mon téléphone. J'ai été proche d'appeler pour dire que je rentrais pas. Je l'ai pas fait, parce que je sais exactement qui aurait été obligée de rester à ma place. J'y suis allée. Ça a été une soirée normale. Je voulais juste que ce soit écrit quelque part que j'ai failli pas y aller.
Lundi, après minuit. Rentrée, encore survoltée. Je pense à demain matin. Je vais dire que ça a été correct, juste fatiguée, comme d'habitude. Ce qui est pas mal vrai. Je sais pas trop quoi dire d'autre là-dessus.
Dernière séanceMardi, 8 h · 50 minSSe dit fatiguée. Deux chicanes à la maison cette semaine, les deux sur des niaiseries. Dit que le travail est comme d'habitude. N'aborde pas le sommeil.OÀ l'heure. Affect plat, longues pauses. Brièvement émue en parlant de sa fille, se reprend vite.AÉpuisement professionnel. Facteurs de stress sous-déclarés. Sommeil pas encore évalué.PNoter le sommeil et l'humeur d'ici la prochaine fois. Revoir dans une semaine.
Prochaine séanceMardi, 8 h · dans six joursSÀ prévoir : ça a été correct, juste fatiguée.ODix-neuf moments enregistrés. Sommeil de 2,6 à 9,4 heures, en baisse. Trois épisodes de charge élevée, aucun mentionné en séance.ALe sommeil bascule environ une journée avant l'humeur. Les conflits se déplacent sur de petits objets. Un épisode de grande compétence a été noté puis écarté.PCommencer par la courbe de sommeil. Demander ce qui ne se dit pas à la maison. Lui redonner le jeudi.
Mardi, juste après
Mardi, en fin d'avant-midi
Mardi, proche de minuit4.4hours slept
Mercredi, 5 h 204.4hours slept
Mercredi, au milieu du quart88stress· usually 40
Mercredi soir7.6hours slept
Jeudi, à la fin du quart118bpm· usually 68
Jeudi soir
Jeudi, passé deux heures
Vendredi, onze heures et demie9.4hours slept
Vendredi après-midi76stress· usually 40
Vendredi soir
Samedi avant-midiMood, across the week
Samedi, avant le souper
Dimanche, en fin d'avant-midi96bpm· usually 68
Dimanche après-midi
Dimanche, trois heures moins dix2.6hours slept
Lundi, avant le quart104bpm· usually 68
Lundi, après minuitMood, across the week
On remonte la semaine. D'abord, presque rien.
Puis une nuit. Un quart de travail. Un appel.
Puis tout.
Une heure enséance.Une semaine de vie autour.
Cognitai aide ce qui se passe entre les séances à arriver en séance, compréhensible et cliniquement utile.
Mardi, juste aprèsSortie à neuf heures moins dix, restée assise dans l'auto une minute avant de la partir. Ça me prend toujours un boutte à revenir dans ma journée après. J'ai parlé de Sam plus que je voulais. Je sais pas si c'était juste envers lui.
Mardi, en fin d'avant-midiAllée au IGA et j'ai oublié la liste sur le comptoir. Plantée devant les céréales à essayer de me rappeler une seule affaire. Revenue avec du yogourt qu'on avait déjà en double.
Mardi, proche de minuitTellement fatiguée que j'ai mal aux yeux et je dors toujours pas. Sam est à côté avec son portable ouvert, la lumière bleue sur le plafond. Il dit qu'il rattrape juste un peu de travail. Ça fait deux semaines qu'il rattrape juste un peu de travail.
Mercredi, 5 h 20Quatre heures, peut-être quatre et demie. Je sais exactement ce que ça va donner rendu à deux heures cet après-midi et j'y vais pareil. Café dans l'auto.
Mercredi, au milieu du quartJ'ai dit le 12 a besoin qu'on change son soluté, et j'ai continué à marcher. Elle s'appelle madame Thibault. Lundi elle m'a montré des photos de son petit-fils. Je me suis entendue le dire et je traîne ça depuis. C'est pas moi, ça, au travail. Ou en tout cas c'était pas moi avant.
Mercredi soirRentrée, mangé debout sur le comptoir, endormie avant de pouvoir penser à quoi que ce soit. Première vraie nuit depuis un boutte. Je me rappelle même pas m'être couchée.
Jeudi, à la fin du quartOn m'annonce à 18 h 40 que je reste. TSO encore. J'ai appelé Sam et il est devenu silencieux de la façon qui veut dire qu'il est fâché et qu'il essaie de pas le montrer, ce qui est pire que s'il le disait. J'ai pleuré à peu près quatre-vingt-dix secondes dans la réserve, je me suis lavé le visage, et je suis retournée sur le plancher.
Jeudi soirLa famille de monsieur Bourassa est arrivée vers neuf heures. Sa femme et ses deux gars. Je me suis assise avec eux, j'ai tout réexpliqué deux fois, je leur ai trouvé des chaises pour qu'ils restent pas debout dans le corridor. Sa femme m'a pris la main à la fin et m'a remerciée par mon nom. J'étais bonne là-dedans. Je sais pas pourquoi je l'écris, c'est juste la job.
Jeudi, passé deux heuresEncore réveillée. Le corps est fini, la tête repasse encore le quart. Son portable est ouvert dans l'autre pièce, je vois la lumière en dessous de la porte d'ici. Ni un ni l'autre on dit la chose.
Vendredi, onze heures et demieDormi jusqu'à 11 h 30 et réveillée en me sentant pire que si je m'étais levée à six heures. L'avant-midi au complet parti. Tout le monde dit de rattraper le sommeil sur les congés, mais ça se sent jamais comme rattraper. Ça se sent comme prendre du retard autrement.
Vendredi après-midiOn s'est vraiment chicanés pour une tasse. Une tasse, sur le comptoir, pas dans le lave-vaisselle. Quinze minutes sur une tasse. C'était évidemment pas à propos de la tasse.
Vendredi soirSam sur le divan à scroller, la lumière sur son visage. Deux autres de son équipe qui partent lundi, qu'il a dit, du ton qu'on prend pour lire la météo. Je lui ai demandé s'il était inquiet. Il a dit non. On n'a rien ajouté et on a écouté presque tout un film.
Samedi avant-midiEmmenée au parc à côté de l'église. Elle a fait la glissade une quarantaine de fois et je l'ai vraiment regardée faire au lieu d'être ailleurs dans ma tête. Une vingtaine de minutes où rien faisait mal. J'aimerais me souvenir que c'est encore possible.
Samedi, avant le souperJe lui ai parlé sec à cause de ses souliers. Des souliers. Elle est devenue silencieuse et elle a fait l'affaire où elle me regarde plus. Je me suis excusée et elle a dit c'est correct maman, ce qui a été pire.
Dimanche, en fin d'avant-midiÇa arrive avec le café maintenant. Pas des pensées exactement, plus comme un poids qui tombe, et là le décompte commence. Deux jours. Quelle affectation je vais avoir. Si on va encore manquer de monde.
Dimanche après-midiCommencé à organiser la fête de Zoé. Sam a dit qu'on pourrait peut-être faire ça petit cette année et j'ai entendu ce qu'il y avait en dessous et je lui ai répondu sec pour une raison qu'il pouvait pas voir. Elle a cinq ans. Elle a le droit d'avoir l'affaire avec les ballounes.
Dimanche, trois heures moins dixRéveillée depuis une heure du matin. C'est la pire de la semaine. Je suis allée chercher de l'eau et son portable était encore sur la table, l'écran éteint, juste là. Je suis restée un boutte dans la cuisine avant de retourner me coucher.
Lundi, avant le quartAssise dans l'auto dans le stationnement avec le numéro déjà pesé sur mon téléphone. J'ai été proche d'appeler pour dire que je rentrais pas. Je l'ai pas fait, parce que je sais exactement qui aurait été obligée de rester à ma place. J'y suis allée. Ça a été une soirée normale. Je voulais juste que ce soit écrit quelque part que j'ai failli pas y aller.
Lundi, après minuitRentrée, encore survoltée. Je pense à demain matin. Je vais dire que ça a été correct, juste fatiguée, comme d'habitude. Ce qui est pas mal vrai. Je sais pas trop quoi dire d'autre là-dessus.
Une heure dans le cabinet.Toute une semaine de vie au dehors.
Cognitai aide à rendre l'expérience entre les séances compréhensible et cliniquement utile.